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Par : SNU62
Publié : 10 avril 2015

Postes bloqués

ça bloque encore !

Un groupe de travail sur les postes bloqués s’est tenu à l’inspection académique jeudi 2 avril.

Depuis cette année, la formation initiale se déroule de cette manière : mi-temps en responsabilité devant élèves les lundis, mardis et mercredis une fois sur deux,

mi-temps en formation théorique à l’ESPE les mercredis une fois sur deux, jeudis et vendredis.

Environ 200 enseignants stagiaires seront recrutés à la rentrée prochaine. L’organisation de la formation étant reconduite, l’inspection académique a prévu de bloquer environ :

75 décharges de direction à mi-temps, 40 temps partiels à 50 % sur autorisation, 19 demi-décharges d’ER-TUIC 112 temps pleins pour les stagiaires qui seront en prolongation de scolarité et pour pallier le manque de mi-temps disponibles.

Nouveauté cette année : Ce seront des enseignants restés sans poste à l’issue du premier temps du mouvement qui seront affectés dans les écoles mettant en place le dispositif « plus de maîtres que de classes », et non plus des enseignants-stagiaires, puisque leur formation se déroulera à mi-temps.

Les temps pleins bloqués seront occupés à mi-temps par des stagiaires, et à mi-temps par des TRS ou de personnes restées sans poste.

Voir la liste sur notre site.

Quelques interventions du SNUipp-FSU 62 lors de ce groupe de travail Le SNUipp-FSU est intervenu pour dénoncer le blocage de postes pour la troisième année consécutive.

Si le SNUipp-FSU considère que le retour de la formation initiale est un progrès, il aurait souhaité que soit mise à l’étude une autre organisation de la formation. Il a avancé des propositions, telles que la possibilité pour les stagiaires d’être une journée par semaine en responsabilité en stage filé et d’avoir des vagues de stages massés, sur des cycles différents. Un tel dispositif aurait amélioré les conditions de formation des stagiaires et aurait réoxygéné le mouvement des personnels titulaires, pour qui la mobilité est contrainte, rendue même impossible dans certains secteurs comme la côte. Le SNUipp-FSU 62 est intervenu pour demander que le dispositif « plus de maîtres que de classe » soit pérennisé dans les écoles et que les postes apparaissent au mouvement. L’administration a répondu par la négative. L’accueil d’un stagiaire nécessitant des adaptations de l’équipe, le SNUipp-FSU 62 a demandé qu’il n’y ait pas deux stagiaires affectés dans la même école. L’administration a entendu cette demande, hormis dans une situation. Le SNUipp-FSU est également intervenu pour souligner l’incohérence de l’affectation des stagiaires en maternelle en éducation prioritaire, alors que ces postes sont devenus profilés pour les titulaires. L’avis de l’IEN est maintenant une condition sine qua non pour exercer sur ce type de postes (voir sur notre site, l’article mouvement sur les nouveautés). L’administration a accordé raison au SNUipp-FSU 62, tout en soulignant le fait que les stagiaires ne seront pas en pleine responsabilité sur une poste obtenu provisoirement.

Le SNUipp-FSU est intervenu pour indiquer que le nombre de stagiaires n’étant pas le même par bassin, certains CPC se retrouveraient avec une plus grande charge de travail. L’administration a apparemment prévu de répartir un nombre égal de suivis de PES par CPC. Ce qui induira forcément des déplacements hors circonscriptions pour certains. Cette solution ne peut être satisfaisante pour le SNUipp-FSU.

Documents joints