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Par : SNU62
Publié : 1er avril 2019

MOUVEMENT

Enorme bug du nouveau serveur mouvement imposé par le ministère !

avril 2019



1er jour de l’ouverture du serveur mouvement et déjà un gros "bug" de la nouvelle application imposée par le ministère !

Ce n’est pas faute d’avoir alerté l’IA et le ministère !

Nous avions déjà dénoncé tout cela dans notre déclaration et inutile d’avoir une boule de cristal pour prédire le bug quand on voit l’impréparation et le manque d’anticipation du ministère pour les opérations mouvement !

Les représentants des personnels du SNUipp, qui ont une certaine expertise ont pourtant, à de nombreuses reprises, alerté, sur les difficultés à craindre.

Le SNUipp-FSU national est intervenu auprès du ministère pour dénoncer ces dysfonctionnements et exiger du ministère une application opérationnelle et plus respectueuse des personnels et de leur droit à mobilité.

Le SNUipp-FSU a rappelé que participer au mouvement pour les collègues est une étape importante de leur carrière, et que l’administration doit montrer le respect qu’elle accorde à ce moment.

Déclaration SNUipp-FSU Pas-de-Calais du 5 mars

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Déclaration SNUipp-FSU 62 Mouvement CT du 5 mars 2019

Extrait : "Ce CTSD fait suite à 3 groupes de travail qui ont surtout mis en lumière le manque d’anticipation flagrant du ministère et le peu de considération qu’il a des personnels et de sa méconnaissance du fonctionnement des écoles de notre département. Cela reste à l’image de toutes les attaques que subissent les personnels, les écoles et la fonction publique actuellement.

Si on voulait imposer de l’immobilité au sein du mouvement des personnels, on ne s’y serait pas pris autrement. C’est tout bonnement scandaleux !

Pour le SNUipp et la FSU, le DROIT A MOBILITE est de plus en plus réduit et la façon dont le ministère gère la mobilité est peu respectueux des personnels du 1er degré et du dialogue social, si tant est qu’il existe encore !
Ces modalités de mouvement, imposées, vont limiter fortement la mobilité des personnels notamment ceux déjà à titre définitif tandis que ceux à titre provisoire risquent d’obtenir un poste à titre définitif sans l’avoir demandé. Tout cela engendrera encore plus de difficultés d’obtenir un poste sur certaines zones déjà très demandées et moins de possibilités de changer de poste….
Cela aura des conséquences certaines et aggravées sur la santé ou la situation sociale des enseignant-es : fatigue, stress, burn out, risques d’accidents, RPS (risques psycho-sociaux), frais engagés de déplacements et de garde plus importants..."