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Par : SNU62
Publié : 22 avril 2020

INTERVENTIONS

Coronavirus : Toutes les infos (au 22 avril 2020 - 9h)

22 avril 2020




Dans ce contexte inédit, le SNUipp-FSU 62 continue de vous informer ponctuellement pendant la durée des vacances.

Message d’une collègue : "Franchement, si le Président a souhaité faire plaisir aux parents qui se sentent débordés avec leurs enfants, aux patrons qui ont besoin de "main d’œuvre" pour reprendre leur enrichissement, il a oublié qu’il allait saper le moral des troupes enseignantes. En effet, depuis l’annonce de la date du 11 Mai, moi qui ai, scrupuleusement, respecté le confinement, je suis mal, en colère, mon sommeil est perturbé à l’idée de retourner dans ma classe de 28 tps/ps...
Pourquoi aurai-je le droit d’aller voir des élèves alors qu’on m’interdit de voir mes petits-enfants ?
Pourquoi aurai-je le droit de sortir pour aller bosser mais pas de vivre un semblant de vie "normale" ?
Arrêtez de sacrifier la population au profit du capitalisme, notre vie vaut autant que la vôtre.
"

Complétez notre "Journal du Confinement"

 11 mai : ce qu’en pense le SNUipp-FSU

En direct avec Francette Popineau, co-secrétaire générale et porte-parole du SNUipp-FSU, premier syndicat des instituteurs et professeurs des écoles en réaction aux pistes dévoilées par Jean-Michel Blanquer, pour un reprise progressive de l’école ce 11 mai.

 11 mai : ce qu’en pensent les parents d’élèves

Rodrigo Arenas, co-président de la FCPE, première fédération de parents d’élèves :

"Au début c’était sur des critères sociaux, maintenant c’est une vision de l’école qui est assez militaire, on fait rentrer des contingents par niveau et par classe d’âge, sans qu’il n’y ait de cohérence, notamment avec les réalités de terrain (...) Ce qui est sûr c’est que si l’objectif est de s’occuper des enfants "décrocheurs", c’est-à-dire éloignés de l’école, qui sont dans des situations qui sont compliquées socialement, ce n’est pas forcément l’école qui est la bonne réponse".

Lire l’interview ici

"La date est tombée, ce sera le 11 mai… Enfin, si tout va bien ! Ainsi, Emmanuel Macron a annoncé une décision qui n’avait pas été discutée en amont avec les parents d’élèves, et dont les détails de mise en œuvre seront donnés ultérieurement. Que veut dire progressif, dans quelles conditions, avec quels élèves, comment assurer la protection des personnels et des élèves… ? Autant de questions auxquelles nous n’avons pas de réponse pour l’heure. Mais manifestement, Jean-Michel Blanquer non plus !

Une date choisie sans doute davantage pour répondre aux injonctions du patronat qu’à celles du monde médical..."

Lire le communiqué de la FCPE

Sondage : la réouverture des écoles à partir du 11 mai

Ecoles maternelles :
seulement 19 % des Français pensent qu’elles seront prêtes seulement 15 % des parents d’élèves pensent qu’elles seront prêtes

Ecoles élémentaires :
seulement 23 % des Français pensent qu’elles seront prêtes seulement 20 % des parents d’élèves pensent qu’elles seront prêtes

Collèges :
seulement 29 % des Français pensent qu’ils seront prêts seulement 26 % des parents d’élèves pensent qu’ils seront prêts

lycées :
seulement 32 % des Français pensent qu’ils seront prêts seulement 30 % des parents d’élèves pensent qu’ils seront prêts

Sondage à lire dans Les echos

 11 mai : Une rentrée étalée sur 3 semaines

Lors d’une audition à l’Assemblée Nationale, Jean-Michel Blanquer a donné plus de détails sur l’organisation du retour en classe à partir du 11 mai.

Ce qui est prévu :

  • Lundi 11 mai : pré-rentrée des enseignant-es.
  • A partir du mardi 12 mai : Rentrée pour les élèves de GS, CP et CM2 par groupe de 15 au maximum.
  • Lundi 18 mai : Rentrée pour les élèves de 6e, 3e, 1ère et terminale + lycées professionnels.
  • Lundi 25 mai : Rentrée pour toutes les classes, par groupes de 15 élèves par classe.

Pour le SNUipp-FSU, cela ne suffit pas à nous rassurer. La sécurité sanitaire ne sera pas assurée par un étalement de la rentrée.

D’autant que, lors de son audition, Jean-Michel Blanquer n’a absolument pas abordé le sujet de la sécurité sanitaire (gestes barrières, désinfection des locaux, masques, gels désinfectants...).

Lire les propositions du Ministre dans Le Café Pédagogique

« On comprend qu’il faille donner une perspective en fixant une date, mais il faut qu’elle soit raisonnée et raisonnable », s’inquiète Catherine Piecuch, secrétaire régionale de la FSU. « S’il y a d’ici là une nette amélioration, bien sûr qu’il faudra reprendre, mais quand je vois que l’on est tout juste sur un plateau au niveau du nombre des victimes et que j’entends l’OMS appeler à la prudence sur le déconfinement, je m’interroge. »

Lire les réactions de la FSU Nord-Pas-de-Calais dans La Voix du Nord

 Un schéma pour (ne pas ?) y voir plus clair

Après l’audition de Jean-Michel Blanquer à l’Assemblée Nationale, le journal Le Parisien a fait un petit tableau, et c’est tout de suite... pas vraiment plus clair...

Les communes sont également invitées à organiser des activités sportives "dans les parcs s’il fait beau" pour occuper les élèves qui ne seraient pas en classe...

C’est sans compter sur les élus locaux, de plus en plus nombreux à refuser cette date du 11 mai pour réouvrir les établissements scolaires (Xavier Bertrand, président de la région Hauts de France ; Jean-René Lecerf, président du département du Nord ; Martine Aubry, maire de Lille ; Thierry Tassez, maire de Verquin...)

Quant aux collectivités qui ne seraient pas en mesure d’ouvrir les cantines, le Ministre propose d’installer... des "sandwicheries" !

Cette reprise du 11 mai reposerait-elle donc en partie sur les collectivités locales ? C’est tout aussi inacceptable !
Pas de reprise à partir du 11 mai sans garanties sanitaires, sans cadre national !

 De nombreuses questions restent en suspens

Avant toute reprise il nous faut des garanties sanitaires pour ne pas mettre en danger élèves, familles, enseignant-es, AESH ou agent-es de la mairie, ni prendre le risque de relancer l’épidémie.

Le SNUipp-FSU avait adressé un courrier au Ministre le 17 avril conditionnant la réouverture des écoles au respect d’une série de conditions clairement identifiées pour ne pas mettre pas en danger l’ensemble de la société.

  • Aura-t-on ces garanties ?
  • Comment feront les enseignant-es dont les propres enfants ne sont pas à l’école, et n’auront donc pas de mode de garde ?
  • Comment fera-t-on avec les élèves des enseignant-es faisant partie des catégories "à risque" qui ne pourront pas être devant élèves ?
  • Comment gérer l’enseignement en classe, en présentiel, qui nous occupera donc à temps plein, et l’enseignement à distance pour la demie-classe qui reste à la maison ?

 Et si les conditions imposées au Ministère par le SNUipp-FSU ne sont pas réunies ?

Le SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire, a listé, dans un communiqué les conditions sanitaires qui devront être respectées (liste complète des conditions sanitaires à retrouver ici).

Parmi lesquelles :

  • la possibilité d’un test de dépistage sérologique pour les élèves, les personnels enseignants et non-enseignants ;
  • l’application d’un maximum de 10 élèves par classes dans les écoles élémentaires (à partir de 6 ans) ;
  • l’application d’un maximum de 5 élèves par classes de GS, 4 élèves par classe de MS et 3 élèves par classe de PS ;
  • le réaménagement des classes et espaces pour respecter les distances barrières.

Le SNUipp-FSU demande aussi d’autres mesures hygiéniques allant de la désinfection des locaux et du matériel scolaire collectif à la distribution de masques en quantité suffisante, de savon, de gel hydro-alcoolique et de serviettes et mouchoirs jetables...

Si ces conditions ne sont pas réunies, le SNUipp-FSU diffusera un protocole du droit de retrait pour permettre aux collègues qui estiment que les conditions sanitaires sont insuffisantes, ou que l’équité entre élèves n’est pas respectée, de ne pas se rendre sur leur lieu de travail à partir du 11 mai.

Des réunions / consultations se tiennent toujours avec le Ministère, le SNUipp et la FSU y sont bien sûr parties prenantes pour y poser toutes les questions et s’assurer des garanties sanitaires avant toute reprise.

Au niveau académique, le SNUipp et la FSU continuent de demander régulièrement la tenue de CHSCT et d’audiences avec la Rectrice de Lille et le DASEN du Pas-de-Calais avant la date annoncée de reprise au 11 mai.

 Et si je ne veux pas mettre mon enfant à l’école ?

Le Ministre l’a redit : le retour en classe serait facultatif, les parents pourront choisir entre aller à l’école, ou poursuivre l’école à la maison. Dans l’esprit du Ministre cela ne devrait concerner qu’un petit nombre d’enfants. Mais cela pourra durer en mai et juin.

Sur ce point, Jean-Michel Blanquer fait une nouvelle volte face. Il avait assuré le 15 avril que l’école serait obligatoire (après voir dit le 14 avril qu’elle serait facultative...).

Serait-ce donc un double boulot pour les enseignant.es : travailler en présentiel et en distanciel ? Pour le SNUipp-FSU, il est hors de question de faire les deux !

Par ailleurs, laisser le choix aux familles d’envoyer leur enfant ou pas à l’école, c’est reconnaître qu’il y a un risque !

Où est l’égalité de l’école pour toutes et tous dans cette configuration ?

Et si des familles en rupture numérique choisissent de ne pas mettre leurs enfants à l’école, ira-t-on les chercher de force ?

N’y a-t-il pas trop de présupposés inacceptables derrière ce choix laissé aux familles ?

Le Ministre ne considérerait-il pas que les enfants qui vont rester à la maison sont ceux et celles dont les parents ont les capacités et le temps de suivre leur scolarité ?

Et si tous les élèves ne reprennent pas l’école en même temps, comment vont faire les collègues dont les enfants ne seront pas scolarisés ?

Lire le détail dans La Voix du Nord

 Et si mon état de santé est reconnu comme "fragile" ?

Les personnels travailleront soit dans les écoles et les établissements soit à la maison en cas de vulnérabilité, en travail à distance avec des modalités d’enseignement à distance qui seront précisées.

Retrouvez les modalités prévues pour les personnels "fragiles"

« Un professeur qui a une vulnérabilité de santé, bien entendu, ne viendra pas. C’est d’ailleurs vrai aussi pour les élèves. Même si on a un parent vulnérable chez soi, on ne vient pas non plus », assure le Ministre de l’Education nationale.

A lire dans La Voix du Nord

 Ca se passe comme ça...

en Belgique

En Belgique, on observe la situation en France... pour faire l’inverse ! Si une réouverture progressive des écoles devait être décidée en Belgique après le 3 mai, les élèves de dernière année (Terminales) pourraient être prioritaires, puisque pour la plupart d’entre eux, ils seront en septembre prochain dans l’Enseignement supérieur. Pour beaucoup, l’heure est à la préparation des examens de fin d’année ou encore d’entrée dans l’Enseignement supérieur. Objectif : les préparer au mieux.

A lire ici

Par ailleurs, la Belgique voit la réouverture des écoles primaires en France comme une mesure économique déguisée...

La réouverture des écoles annoncée en France, sans savoir quelle sera la courbe de l’épidémie dans un mois, n’a pas de sens scientifiquement, explique le professeur Yves Coppieters, épidémiologiste et maître de conférence à l’Université de Bruxelles.

Car si les intentions de réduire les inégalités entre les élèves sont louables, pour beaucoup il s’agit d’une mesure économique qui permettra, avant tout, aux parents de retourner travailler.

En effet, les enfants sont tout aussi porteurs du virus que les adultes et sont potentiellement contagieux.

A cela s’ajoute, l’impossibilité de les isoler : "On ne va pas savoir les regrouper, ni mettre en place des stratégies vraiment de protection et de confinement au sein des écoles. Donc cela risque de réactiver l’épidémie et de ramener l’infection dans les foyers familiaux", analyse Yves Coppieters. En ce sens, il estime que le message d’Emmanuel Macron est "un message économique. Il s’agit avant tout de relancer l’activité".

A lire ici


au Luxembourg

Le Ministre de l’Education Nationale du Luxembourg a présenté le 16 avril son plan de réouverture des écoles.

Au niveau du calendrier, il a été décidé de rouvrir les classes d’abord aux lycéens qui, de par leur maturité, sont plus à même de respecter les gestes et mesures barrières pour continuer à freiner la propagation du virus. "Pour nous, la santé publique est prioritaire" a affirmé Claude Meisch, Ministre de l’Education Nationale du Luxembourg.

Dès le 4 mai, les élèves des classes terminales reprendront les cours, suivis le 11 mai de toutes les autres classes de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle.

À partir du 25 mai, les enfants pourront à nouveau fréquenter les écoles primaires.

Cette reprise se fera en alternance chaque semaine : un demi-groupe en classe et un demi-groupe en révision à la maison. L’enseignant tiendra le même cours deux semaines de suite.

Le Ministre luxembourgeois est très clair dans les mesures barrières à respecter par tous, avec notamment la mise à disposition de désinfectant et le port d’un dispositif permettant de recouvrir le nez et la bouche, qui sera autorisé en classe et obligatoire dans les transports. Le ministère fera distribuer 2 dispositifs à chaque élève et à chaque enseignant...

A lire ici


au Japon

Le 2 mars, le gouvernement japonais a fermé toutes les écoles.

Le 6 avril, il les rouvre partiellement. Seule une partie des établissements ouvrent leurs portes : 55 % dans 40 préfectures (régions), et même 6 % dans les 7 préfectures soumises à un état d’urgence local.

Mais au cours des 10 jours suivants, le nombre de cas de Covid-19 dans le pays a doublé, dépassant les 10 000 et débordant les services d’urgence.

Le 13 avril, confronté à une seconde vague de contamination, le gouvernement décide de réinstaurer l’état d’urgence et de refermer toutes les écoles pour un mois...

A lire ici

 Carte scolaire : Ouverture et fermeture de classes à la rentrée 2020

Lors du CTSD du 17 avril, le DASEN a annoncé 27 ouvertures de classes, 30 fermetures, 14 statut quo, 80 abandons de fermeture, 7 fusions d’écoles. Le SNUipp et la FSU avaient décidé de voter contre cette carte scolaire. Ces abandons de fermeture se font aux dépens de l’éducation prioritaire ; il n’y a pas de création de postes de remplaçant ; en maternelle, toutes les écoles en milieu ordinaire ne pourront pas créer des classes de grande section à 24 ; il n’y a plus de maîtres supplémentaires.
Pourtant, Les élèves auront besoin de bonnes conditions d’apprentissage, d’être rassurés avec une présence importante des enseignants. D’autant que, pour l’heure, on ne sait pas si la carte scolaire nécessitera de nouveaux ajustements importants, notamment en maternelle où les inscriptions se termineront après le confinement.

Vote de la carte scolaire :

Contre : FSU et FO
Pour : Se-UNSA et SNE

Le SNUipp et la FSU ont de nouveau dénoncé cette semaine cette carte scolaire dans les médias :

Béthunois-Bruaysis : À quoi ressemblera la carte scolaire à la rentrée prochaine ?

« Au départ, on parlait d’une suppression de 53 postes car on nous parle de 2 700 élèves en moins à la rentrée prochaine. Mais avec 1 300 écoles sur le département, ça ne fait en moyenne que deux élèves en moins par école. C’est rien, lâche Dominique Dauchot (SNUipp-FSU 62). Il faut savoir ce que l’on veut, si l’on veut investir dans l’éducation et faire réussir tous les élèves. »

Aucune fermeture de classe à la rentrée dans le Ternois, une seule dans l’Arrageois

« Ne pas créer de remplacements c’est un problème, on a l’impression que la continuité pédagogique n’est valable que pendant le confinement ». Dominique Dauchot (SNUipp-FSU 62) déplore par ailleurs, entre autres, que « l’éducation prioritaire soit un peu malmenée » et estime qu’en regard du contexte actuel, « il ne fallait pas de fermetures, mais des ouvertures partout où c’est nécessaire ». Ce que ne permettait pas la dotation nulle obtenue par le Pas-de-Calais.

Pour le SNUipp et la FSU, la dotation supplémentaire octroyée indique que d’autres choix budgétaires sont possibles. Il faudra l’amplifier dans les années à venir pour la qualité du service public d’éducation.

 Mouvement 2020

C’est parti pour le mouvement intra-académique.

Pour rappel, voici le calendrier du mouvement.

Retrouvez la circulaire départementale "mouvement 2020" à consulter intégralement ici

Malgré le contexte très difficile, le SNUipp-FSU sera présent à vos côtés pour vous renseigner au mieux, vous conseiller, vous défendre par tous les moyens possibles !

Des outils seront très prochainement disponibles pour vous aider dans les méandres du mouvement.

 Complétons notre Journal de confinement

Compléter notre Journal du confinement

Pour rester vigilants à ce sujet et au plus près des réalités de terrain, le SNUipp-FSU 62 vous propose de rédiger un « Journal du confinement » basé sur vos témoignages.

L’objectif est de garder les traces de notre quotidien pendant le confinement : la continuité scolaire (et non "pédagogique" !), la solidarité, vos difficultés, vos errements, les injonctions, les outils numériques, les conséquences inattendues, la solidarité, les relations avec les élèves, les parents, voire au sein de sa cellule familiale, et la perspective d’une reprise.

Tous ces petits riens qui seront vite oubliés dans un avenir proche, aussi bien par notre hiérarchie que nos gouvernants. Mais que nous ne manquerons pas de rappeler dans chacun de nos échanges avec l’Administration.

Tous ces petits riens qui participent tous à la vision collective de notre métier.

Les témoignages seront tous anonymés avant d’être publiés.



Affichez sur les réseaux sociaux votre solidarité avec tous.te.s les agents du service public dont l’action au quotidien permet de freiner la propagation du virus !

 Des ressources pédagogiques pour l’école à la maison

Le SNUipp-FSU met à la disposition des enseignantes et des enseignants des écoles une série de liens vers des contenus pédagogiques et culturels. Un recensement non exhaustif qui évoluera au fil des propositions des différents acteurs.

Voici des articles qui recensent des liens, des idées simples à proposer à mettre en œuvre pour les enfants avec des parents qui restent des parents.

N’oubliez pas que chaque équipe pédagogique doit choisir un fonctionnement selon son contexte scolaire.



 Foire aux questions

Le SNUipp-FSU Pas-de-Calais a mis en place une foire aux questions pour trouver facilement les réponses à toutes les questions que vous vous posez. Cette foire aux questions est mise à jour régulièrement, au fur et à mesure des réponses données par l’Administration.

Foire aux questions : Les réponses à toutes les questions que vous vous posez
Suite aux annonces du président de la République, nous vous proposons toutes les informations nécessaires

Notre site et notre foire aux questions seront tenus à jour au fur et à mesure de l’évolution de la situation et éventuellement des consignes même s’il serait utile qu’elles soient le plus rapidement et définitivement fixées, dans le temps et sur tout le territoire.

Pour toute question particulière, envoyez-nous un mail à : snu62@snuipp.fr



Le site dédié du SNUipp FSU : Toutes vos questions classées par thème


Un peu d’humour...